L'Essentiel de l'optique fera son Silmo Porte de Versailles à Paris du jeudi 17 au dimanche 20 septembre. Village Presse Hall 2-2, stands 3 et 4. Pour prendre rendez-vous : 01 60 92 53 26.
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A bientôt !
mercredi 9 septembre 2009
lundi 15 juin 2009
Communiqué commun FNOF, CASOPI, SYNOPE
"Au terme d’une séance de travail constructive, les syndicats FNOF SYNOPE et CASOPI partagent la même vision sur le développement des réseaux d’opticiens partenaires des complémentaires santés.
Quel que soit leur statut, le fait que certaines d’entre elles réservent aux opticiens membres de leurs réseaux le bénéfice du tiers payant et des remboursements différenciés n’est pas acceptable. Cette pratique crée une distorsion très préoccupante dans le jeu de la libre concurrence entre opticiens, notamment par transfert de clientèle, ce que ces derniers ne peuvent tolérer.
Le fait que certaines Complémentaires Santé restreignent, de droit ou de fait, pour les opticiens membres de leurs réseaux, le choix de certains produits porte atteinte au libre choix du consommateur et n’est pas acceptable. Cette pratique porte directement atteinte à la liberté d’exercer le commerce dont jouit tout opticien, et n’est pas compatible avec l’obligation de conseil objectif attachée à son statut de professionnel de santé.
Les syndicats FNOF SYNOPE et CASOPI affirment à nouveau que la communauté des opticiens est majoritairement hostile au mode de fonctionnement actuel des réseaux fermés d’opticiens partenaires.
Cette prise de position se veut constructive : les syndicats FNOF SYNOPE et CASOPI ont décidé de constituer une cellule de réflexion qui élaborera sous quelques semaines un ensemble de propositions susceptibles de répondre aux préoccupations des consommateurs et à l’intérêt général de la filière, dans le respect de la libre concurrence entre opticiens d’une part, et entre complémentaires santé d’autre part.
Les 3 organisations syndicales solliciteront donc l’organisation d’une table ronde avec les organisations professionnelles des complémentaires santé, afin d’identifier ensemble les attentes des consommateurs, des professionnels et des complémentaires et l’opportunité de faire évoluer le système".
mardi 19 mai 2009
Congrès de Biarritz : Communiqué commun
A l'issue du 7ème Congrès de Biarritz organisé par la FNOF auquel ont participé des représentants du SNOF (ophtalmologiste), du SNAO (orthoptistes), du Synome (opticiens mutualistes), du Synope (opticiens sous enseigne) et du Casopi (nouveau syndicat des centrales d'achat), a été rédigé le communiqué commun :
"Plusieurs acteurs de la complémentaire santé ont mis en place des réseaux fermés d’opticiens « partenaires » auxquels sont réservés des avantages déterminants comme le tiers payant ou des taux de remboursement différenciés.
Ces pratiques perturbent de façon de plus en plus préoccupante le jeu normal de la concurrence dans le secteur de l’optique, au détriment direct et évident du consommateur.
Parallèlement, une campagne de presse affligeante tente de justifier cette politique par une prétendue dérive de la profession d’opticien dont les membres pratiqueraient des prix excessifs tout en trompant régulièrement leurs clients sur la qualité des produits vendus.
Ces accusations sont inadmissibles car ceux qui les diffusent savent qu’elles sont sans fondement. Elles révèlent une volonté de désinformer qui doit être combattue avec la dernière énergie : les opticiens sont des professionnels de santé responsables qui méritent la confiance de leurs clients.
La FNOF et le CASOPI ont décidé de réagir fortement par l’organisation dès le début du mois de juin d’une table ronde ouverte à toutes les organisations syndicales désireuses de mettre un terme à la situation actuelle.
La profession d’opticien doit tout mettre en œuvre pour faire cesser l’agression dont elle est l’objet. Des décisions doivent être prises dans le plus large consensus possible. Elles viseront à faire cesser l’existence - sous leur forme actuelle – des réseaux d’opticiens partenaires dits fermés.
Le SYNOPE (Syndicat des Opticiens sous Enseigne) présent au Congrès, a d’ores et déjà indiqué qu’il participera à cette table ronde".
Ces pratiques perturbent de façon de plus en plus préoccupante le jeu normal de la concurrence dans le secteur de l’optique, au détriment direct et évident du consommateur.
Parallèlement, une campagne de presse affligeante tente de justifier cette politique par une prétendue dérive de la profession d’opticien dont les membres pratiqueraient des prix excessifs tout en trompant régulièrement leurs clients sur la qualité des produits vendus.
Ces accusations sont inadmissibles car ceux qui les diffusent savent qu’elles sont sans fondement. Elles révèlent une volonté de désinformer qui doit être combattue avec la dernière énergie : les opticiens sont des professionnels de santé responsables qui méritent la confiance de leurs clients.
La FNOF et le CASOPI ont décidé de réagir fortement par l’organisation dès le début du mois de juin d’une table ronde ouverte à toutes les organisations syndicales désireuses de mettre un terme à la situation actuelle.
La profession d’opticien doit tout mettre en œuvre pour faire cesser l’agression dont elle est l’objet. Des décisions doivent être prises dans le plus large consensus possible. Elles viseront à faire cesser l’existence - sous leur forme actuelle – des réseaux d’opticiens partenaires dits fermés.
Le SYNOPE (Syndicat des Opticiens sous Enseigne) présent au Congrès, a d’ores et déjà indiqué qu’il participera à cette table ronde".
mercredi 13 mai 2009
Vers un conflit autour de la Qualité ??
On devrait se réjouir de ce que la profession se mette à l’heure de la certification en matière de qualité de service et entre dans une véritable culture de résultat, en mettant réellement le consommateur au centre de tous ses efforts. Atol revendique la place de « première enseigne » à avoir opéré le virage. La spécificité d’Atol est d’avoir travaillé en partenariat avec les autres acteurs, au premier rang desquels les ophtalmologistes, pour l’obtention de sa norme ISO 9001. La CDO présentait récemment son Label Vision. Luz de son côté bâtissait sa démarche avec la profession (FNOF) et les consommateurs, mettant ainsi en place le premier référentiel optique dûment validé, sous le contrôle impartial du Bureau Veritas : inattaquable.
Une belle unanimité, donc, en faveur de critères objectifs impliquant un processus d’amélioration continue, au service du public. Tout irait pour le mieux ? Eh bien non : il faut toujours qu’il y en ait un qui lave plus blanc. Devant ce qu’il considère comme une « multiplication sauvage des initiatives qualité dans le domaine de l’optique », le Syndicat National des Ophtalmologistes (SNOF) a cru bon de monter au créneau, histoire de ne pas perdre la main sur une profession qu’il a toujours eu tendance à considérer davantage comme auxiliaire que comme partenaire. Ah, les douze ans d’études ! La patience en formation initiale, dans ce pays, a l’art d’établir une fois pour toutes les hiérarchies de valeur et de compétence ; c’est ainsi.
Les prescripteurs se devaient donc de taper du poing sur la table ; c’est désormais chose faite. Sous le titre « Halte aux allégations « qualité » sauvages ! », le syndicat d’ophtalmologistes s’insurge par voie de communiqué devant ce qu’il considère comme relevant davantage « de démarches commerciales » que d’une « véritable sensibilisation aux nouvelles approches de certifications Qualité Service ».
Les ophtalmologistes de France mettent en garde les patients contre “la fausse garantie de qualité d’initiatives individuelles qui ne prennent pas en compte la chaine de santé visuelle toute entière. Ils rappellent également que l’approche Qualité appliquée au service client en magasin doit s’articuler avec celle qui touche aux soins apportés au patient en cabinet d’ophtalmologie”. En fait, un credo maison que rien ne vient réellement corroborer, visant à maîtriser l’autonomisation toute relative que les opticiens ont obtenue par le décret de 2007.
Or, toujours d’après le SNOF, “cette sécurisation de la filière de santé visuelle existe et le patient doit pouvoir faire la différence. L’objectif : permettre au patient-client de bénéficier d’une garantie de prestations tout au long de son parcours dans la chaine de valeur optique”. La Certification mise au point par Luz, et ouverte à tous, ne vise à rien d’autre. Donc, en effet, le public dispose aujourd’hui d’éléments d’appréciation tout à fait fiables pour savoir à quel opticien il peut accorder sa confiance. Les démarches certifiées, objectives, n’entrent donc pas en concurrence mais en résonnances, dans une perspective de valorisation et de sécurisation de l’ensemble de la filière.
Le communiqué poursuit : “Les ophtalmologistes regroupés au sein du NOSO (Nouvelles Organisations des Soins en Ophtalmologie, composé du SNOF, de la Société de l'Association Française des Implants et de la chirurgie Réfractive (SAFIR), de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO), de la Société Française des Ophtalmologistes Adaptateurs de Lentilles de Contact (SFOALC) et du groupement d’opticiens ATOL) ont décidé de mettre en commun leur démarche qualité. Les Ophtalmologistes peuvent ainsi poursuivre concrètement dans la voie de la certification adoptée par la quasi totalité de la profession (plus de 2000 ophtalmologistes sont certifiés, soit près de 40%, NDLR). Le fait d'aborder le projet en amont, et de façon conjointe, permet de nouer des liens entre les deux professions de façon durable, pour le plus grand bénéfice des consommateurs”.
“La loi n’ayant pas prévu de contrôles ni de sanctions en cas de manquements par les opticiens à l’application des décrets de 2007, il faut que les deux professions se démarquent clairement, ouvertement, éthiquement. Cette continuité des processus de Qualité entre les deux professions permet aux ophtalmologistes de bénéficier d’une plus grande prédictibilité quant aux prestations du distributeur certifié. Les conditions sont ainsi réunies pour une application maitrisée du décret du 14 avril 2007 instaurant la possibilité pour l’opticien de d’adapter une prescription de lunettes de moins de 3 ans, sous conditions, dans le cadre d’un renouvellement”.
“La porte est aujourd’hui ouverte à toutes les enseignes ou distributeurs qui souhaitent, en rejoignant cette initiative, adopter une démarche rigoureuse en terme de démarche Qualité”, conclut le SNOF.
Il est évident que d’intégrer la transversalité de la prise en charge, en incluant chacun des acteurs (ophtalmologistes, mais aussi assureurs, etc.) est un axe d’amélioration. Il peut donc s’ajouter au référentiel Luz-Fnof existant, mais non s’y substituer.
Une belle unanimité, donc, en faveur de critères objectifs impliquant un processus d’amélioration continue, au service du public. Tout irait pour le mieux ? Eh bien non : il faut toujours qu’il y en ait un qui lave plus blanc. Devant ce qu’il considère comme une « multiplication sauvage des initiatives qualité dans le domaine de l’optique », le Syndicat National des Ophtalmologistes (SNOF) a cru bon de monter au créneau, histoire de ne pas perdre la main sur une profession qu’il a toujours eu tendance à considérer davantage comme auxiliaire que comme partenaire. Ah, les douze ans d’études ! La patience en formation initiale, dans ce pays, a l’art d’établir une fois pour toutes les hiérarchies de valeur et de compétence ; c’est ainsi.
Les prescripteurs se devaient donc de taper du poing sur la table ; c’est désormais chose faite. Sous le titre « Halte aux allégations « qualité » sauvages ! », le syndicat d’ophtalmologistes s’insurge par voie de communiqué devant ce qu’il considère comme relevant davantage « de démarches commerciales » que d’une « véritable sensibilisation aux nouvelles approches de certifications Qualité Service ».
Les ophtalmologistes de France mettent en garde les patients contre “la fausse garantie de qualité d’initiatives individuelles qui ne prennent pas en compte la chaine de santé visuelle toute entière. Ils rappellent également que l’approche Qualité appliquée au service client en magasin doit s’articuler avec celle qui touche aux soins apportés au patient en cabinet d’ophtalmologie”. En fait, un credo maison que rien ne vient réellement corroborer, visant à maîtriser l’autonomisation toute relative que les opticiens ont obtenue par le décret de 2007.
Or, toujours d’après le SNOF, “cette sécurisation de la filière de santé visuelle existe et le patient doit pouvoir faire la différence. L’objectif : permettre au patient-client de bénéficier d’une garantie de prestations tout au long de son parcours dans la chaine de valeur optique”. La Certification mise au point par Luz, et ouverte à tous, ne vise à rien d’autre. Donc, en effet, le public dispose aujourd’hui d’éléments d’appréciation tout à fait fiables pour savoir à quel opticien il peut accorder sa confiance. Les démarches certifiées, objectives, n’entrent donc pas en concurrence mais en résonnances, dans une perspective de valorisation et de sécurisation de l’ensemble de la filière.
Le communiqué poursuit : “Les ophtalmologistes regroupés au sein du NOSO (Nouvelles Organisations des Soins en Ophtalmologie, composé du SNOF, de la Société de l'Association Française des Implants et de la chirurgie Réfractive (SAFIR), de la Société Française d’Ophtalmologie (SFO), de la Société Française des Ophtalmologistes Adaptateurs de Lentilles de Contact (SFOALC) et du groupement d’opticiens ATOL) ont décidé de mettre en commun leur démarche qualité. Les Ophtalmologistes peuvent ainsi poursuivre concrètement dans la voie de la certification adoptée par la quasi totalité de la profession (plus de 2000 ophtalmologistes sont certifiés, soit près de 40%, NDLR). Le fait d'aborder le projet en amont, et de façon conjointe, permet de nouer des liens entre les deux professions de façon durable, pour le plus grand bénéfice des consommateurs”.
“La loi n’ayant pas prévu de contrôles ni de sanctions en cas de manquements par les opticiens à l’application des décrets de 2007, il faut que les deux professions se démarquent clairement, ouvertement, éthiquement. Cette continuité des processus de Qualité entre les deux professions permet aux ophtalmologistes de bénéficier d’une plus grande prédictibilité quant aux prestations du distributeur certifié. Les conditions sont ainsi réunies pour une application maitrisée du décret du 14 avril 2007 instaurant la possibilité pour l’opticien de d’adapter une prescription de lunettes de moins de 3 ans, sous conditions, dans le cadre d’un renouvellement”.
“La porte est aujourd’hui ouverte à toutes les enseignes ou distributeurs qui souhaitent, en rejoignant cette initiative, adopter une démarche rigoureuse en terme de démarche Qualité”, conclut le SNOF.
Il est évident que d’intégrer la transversalité de la prise en charge, en incluant chacun des acteurs (ophtalmologistes, mais aussi assureurs, etc.) est un axe d’amélioration. Il peut donc s’ajouter au référentiel Luz-Fnof existant, mais non s’y substituer.
lundi 11 mai 2009
La Guerre des Trois (O) n'aura pas lieu
Après avoir mis le feu aux poudres dans les colonnes du Figaro, expliquant notamment qu’il ne « faisait plus confiance aux opticiens » (il s'agirait en fait d'une "interprétation" du journaliste), le SNOF rectifie le tir en précisant par voie de communiqué : « Dans la grande majorité des cas, les relations entre ophtalmos et opticiens se passent bien, dans l’intérêt du patient. Certains groupements ont même signé des chartes de qualité avec les ophtalmos. Toutefois, les décrets autorisant les opticiens à renouveler les verres, sous certaines conditions, dans un intervalle de 3 ans entre deux consultations chez l’ophtalmo, donnent lieu à des dérives aujourd’hui difficilement contrôlables faute d’une législation adaptée ».
Le SNOF propose d’amender l’article 17 de la loi HPST par des dispositions visant à sanctionner les comportements professionnels non conformes aux protocoles de coopérations interprofessionnelles établis avec la Haute Autorité de Santé.
Et augmenter les contrôles : « Les dispositions réglementaires ne sont pas toujours respectées (délivrance d’un devis et d’une facture, ou le port du badge permettant au client de distinguer les niveaux de qualification dans les magasins d’optique) La DGS et la DGCCRF reconnaissent leur absence sur ce terrain… La délégation de tâches entre ophtalmos et opticiens ne peut se poursuivre qu’en sanctionnant ceux qui agissent à l’encontre de l’intérêt des patients. Ces professionnels peu scrupuleux devraient pouvoir être systématiquement sanctionnés et, par précaution, les ophtalmos devraient pouvoir indiquer à leurs patients les professionnels et les groupements opticiens de confiance ».
Le SNOF propose d’amender l’article 17 de la loi HPST par des dispositions visant à sanctionner les comportements professionnels non conformes aux protocoles de coopérations interprofessionnelles établis avec la Haute Autorité de Santé.
Et augmenter les contrôles : « Les dispositions réglementaires ne sont pas toujours respectées (délivrance d’un devis et d’une facture, ou le port du badge permettant au client de distinguer les niveaux de qualification dans les magasins d’optique) La DGS et la DGCCRF reconnaissent leur absence sur ce terrain… La délégation de tâches entre ophtalmos et opticiens ne peut se poursuivre qu’en sanctionnant ceux qui agissent à l’encontre de l’intérêt des patients. Ces professionnels peu scrupuleux devraient pouvoir être systématiquement sanctionnés et, par précaution, les ophtalmos devraient pouvoir indiquer à leurs patients les professionnels et les groupements opticiens de confiance ».
Chiche ?
lundi 27 avril 2009
Devenez jury pour les CQP 2009
La CPNE-FP sollicite cette année encore, le concours de la presse professionnel pour l'aider à solliciter la candidature bénévole des professionnels à être jury pour les CQP 2009. Elle recherche pour la session d'examen CQP Technique 12 professionnels par jour (réfraction et contactologie), dont les examens se dérouleront à Paris (15eme) les 07, 08 et 09 juillet prochain. Les candidatures pourront être acceptées à la condition que les professionnels soient titulaires du BTS OL et qu'ils aient au minimum 5 ans d'expérience. Pour les CQP Commerce, la CPNE recherche 6 jury professionnel par jour, les examens se dérouleront à Clamart les 08, 09 et 10 juillet prochain. Les professionnels ne sont pas rémunérés mais peuvent être indemnisés pour leurs frais à hauteur des remboursements tels que prévus par la convention collective.Les candidatures seront adressées à la CPNE - FP à cpnefpol@yahoo.fr .Pour tout renseignement, contactez la CPNE-FP au 01 46 28 01 00.
mercredi 8 avril 2009
Le bureau Veritas prend ses distances vis-à-vis du Label Vision
Un courrier en date du 6 avril 2009, émanant du Bureau Veritas sous la signature de son directeur général, a tenu à "lever toute ambigüité" concernant le Label Vision, mis en place par la CDO et dont nous avons déjà fait écho dans notre magazine : "Nous souhaitons préciser que la démarche Label Vision ne s'inscrit absolument pas dans une démarche de certification. Il s'agit de la délivrance d'un label par la CDO sur la base d'un rapport d'évaluation système réalisé par les consultants de Bureau Veritas Conseil d'une part, et d'un rapport d'évaluation technique réalisé par la CDO d'autre part. Bureau Veritas ne fait pas partie du comité de décision d'attribution du label. L'établissement ayant reçu le label ne peut en aucun cas utiliser la marque Bureau Veritas dans les courriers, signalétique (vitrine, gondoles...) pour faire référence à ce label. Ceci diffère d'une démarche de certification de service réalisée par Bureau Veritas Certification dans le cadre du référentiel "Qualité de services des établissements exerçant le métier d'opticien"".
La vérité n'est pas toujours simple à décrypter. On comprend cependant que Label n'est pas Certification et que le Bureau Veritas n'est engagé auprès de la CDO qu'à titre de conseil, le Label Vision relevant plus de l'audit interne ; il n'engage que la seule CDO.
mardi 24 mars 2009
Les Complémentaires gendarmes de l'optique ?
Dans le texte que Roselyne Bachelot a adressé à l'occasion du Salon Decid'Assur (qui se tient cette semaine Porte Maillot à Paris), sous le titre "Vers un partenariat pour une santé durable", la ministre a tenu à rappeler les quatre attentes fondamentales des Français en matière de soins :
- Accessibilité (rappelons que 7% des Français ne disposent toujours pas de Complémentaire) ;
-Lisibilité en matière de contrats et de montants remboursables de la part des Complémentaires ;
-Solidarité sur la base d'un engagement commun des Complémentaires avec l'assurance maladie, notamment pour la prise en charge des affections de longues durées ;
- Qualité : sur ce dernier point, la ministre suggère que les Complémentaires contribuent davantage à améliorer le rapport qualité/prix, notamment dans les domaines de l'optique et du dentaire. Elle les invite à prendre en ce domaine, via l'UNOCAM notamment, davantage d'initiatives. Une course de vitesse est donc clairement engagée : soit l'optique parvient à générer elle-même ses propres standards de qualités, de transparence prix et d'assurance satisfaction (par le biais de Label de Qualité, c'est en passe de se faire), soit les Complémentaires auront clairement pour mission d'y mettre bon ordre. Soulignons toutefois qu'il s'agit bien de la notion "qualité/prix", et non du moins disant systématique. Toute la question va tourner autour de la notion de service optique rendu.
Liens à consulter :
Loi de Financement de la Sécurité sociale 2009
http://www.securite-sociale.fr/chiffres/lfss/lfss2009/plfss2009_dossier_presse.pdf
Texte Roselyne Bachelot :
jeudi 19 mars 2009
Fraude à l'assurance ou consumérisme débridé ?
L'émission d'hier "C dans l'air", animée par Yves Calvi (France 5), promettait le pire. Sous le titre : "Fraudeurs : la sécu contre attaque", elle passait en revue un certain nombre de malversations dues aux professions médicales et paramédicales. L'opticien, bien sûr, faisait partie des suspects tout désignés.
C'est un opticien CDO de Vincennes qui a expliqué avec clarté les combines auxquelles lui même se refuse : le client qui demande de jouer sur les valeurs verres/montures, selon les montants de remboursement. Si cela peut "arranger le client", en revanche il est bien évident que cette fraude se retrouvera tôt ou tard dans des hausses de cotisation. Et donc au final personne n'y gagne. Tous les opticiens ne s'adonne pas à cette pratique, et l'opticien-témoin eut à coeur de valoriser son métier (en amorce à l'écran le Label Vision de la CDO, élément de valorisation et de transparence).
Devant l'impossibilité de contrôles systématiques, il faut "faire confiance au professionnalisme et à la déontologie de l'opticien". Car, comme le précise dans un sourire entendu Marianne Binst, directrice de Santéclair, de telles pratiques relèvent ni plus ni moins que de la fausse facture.
Dans les sms défilant durant l'émission, cette question d'un téléspectateur : "Depuis que j'ai changé de mutuelle, je ne peux plus aller chez mon opticien habituel, est-ce légal ?"
Au final l'opticien ne s'en sort pas si mal, au pire passe pour complice de son client à seule fin de l'arranger. Reste un point que l'émission a à peine soulevé, et qui est le coeur du problème : la confusion savamment entretenue entre ce qui relève effectivement de la fausse facture (travestir les montants ou faire passer d'autres produits que ceux annoncés dans le montant remboursable) et ce qui relève d'un consumérisme débridé - mais de bonne guerre - qui consiste pour le consommateur à remplir son panier à ras bord par rapport à son plafond remboursable.
Pour visionner l'émission : http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1112&date=2009-03-18
mercredi 11 mars 2009
Un MIDO de crise
Le MIDO fermait ses portes lundi dernier. Avec 20% d'exposants en moins et une surface réduite de 10%, cette édition fut celle de la transition, trop proche d'un Silmo vieux de quatre mois seulement - un temps bien trop court pour produire toutes les nouveautés qu'un tel salon est en droit d'attendre. Avec un Silmo en septembre, le tempo devrait finir par se caler. Toutefois le Président Vittorio Tabacchi a estimé que "2009 restera comme le salon le plus difficile auquel nous ayons eu à faire face". Le salon milanais sauve les meubles, puisqu'avec 42 000 visiteurs la baisse en fréquentation n'est que de 9%. Beaucoup de visiteurs étrangers en moins (-18%), mais une petite hausse de visiteurs italiens (+3%). Le prochain MIDO se déroulera du 5 au 7 mars 2010, sur trois jours seulement, selon les voeux des professionnels.
jeudi 5 mars 2009
Soins de ville : les Opticiens intégrés à l'accord
C’est une excellente nouvelle pour la profession. La loi sur l’Hôpital et relative aux patients, à la santé et au territoire actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, et en particulier son titre II relatif à l’accès de tous à des soins de qualité ouvre une ère nouvelle pour l’ensemble des professions de santé de ville.
L’article 17 relatif à la coopération entre professionnels de santé pose les fondements officiels de la coopération et notamment entre acteurs de soins de ville. Cet article reconnaît le rôle d’acteur de santé de chacun des professionnels de soins de ville. Ainsi, non seulement chacun voit sa compétence et son implication reconnues au sein de l’équipe de soins de ville, mais le texte implique de mieux définir les missions des uns et des autres, et permettra de préciser les champs d’action correspondant.
L’article 17 relatif à la coopération entre professionnels de santé pose les fondements officiels de la coopération et notamment entre acteurs de soins de ville. Cet article reconnaît le rôle d’acteur de santé de chacun des professionnels de soins de ville. Ainsi, non seulement chacun voit sa compétence et son implication reconnues au sein de l’équipe de soins de ville, mais le texte implique de mieux définir les missions des uns et des autres, et permettra de préciser les champs d’action correspondant.
Cette reconnaissance ouvre des possibilités de coopération très diversifiées qu’il reste à investir pleinement sur le terrain pour une qualité de soins optimale. Elle confère aux professionnels en équipe toute latitude pour le développement de leurs propres protocoles. « La coordination, les échanges d’informations professionnelles et les formations interprofessionnelles, corollaires directs de la coopération entre professionnels de santé tel que décrite par le projet de loi, sont autant d’éléments qui n’y sont pas abordés et pour lesquels nous serons force de propositions et d’actions. Les organisations signataires de ce communiqué souhaitent s’engager en partenariat pour que la coopération que dessine la loi ne demeure pas qu’une coquille vide. La coopération améliorera les prises en charge des patients et les garanties en matière de qualité des soins », a déclaré Alain Gerbel (Fédération Nationale des Opticiens de France), signataire de cet accord pour le secteur de l'optique.
mercredi 4 mars 2009
Marché de l'optique : une croissance effacée par l'inflation de magasins
D'après GfK Retail and Technology France, institut d’études marketing, la croissance de l'optique en 2008 est gommée par l'inflation de magasins. Avec 5,08 milliards d’euros TTC réalisés au cours de l’année passée, le chiffre d’affaires des opticiens français est toujours au Top 5 des marchés de biens d’équipement. Toutefois, la progression apparente de +2,8% en valeur masque un contexte plus délicat en magasin.
Face au potentiel de son activité, l’optique attire de nombreux acteurs, suscitant une course à la couverture nationale entre les enseignes (plus 300 magasins en 2008). Aussi, la croissance du parc de magasins (+2,8%) absorbe celle apparente du marché avec, pour conséquence, un chiffre d’affaires moyen par magasin stable entre 2007 et 2008, soit 502 000 euros.
Avec plus de 28 millions de verres vendus en 2008 pour un chiffre d’affaires de 2,64 milliards d’euros, la catégorie des verres de correction se place au second rang du marché des biens d’équipement. Le marché des verres se situe derrière les écrans plats, ces derniers générant 3,6 milliards d’euros sur l’année. Cette catégorie majeure représente plus de la moitié du chiffre d’affaires d’un opticien.
Le marché de l’optique possède de solides atouts (vieillissement de la population, politique de remboursement des frais d’optique, innovations technologiques et potentiel de produits haut de gamme) laissant présager un marché encore porteur. Néanmoins, la dégradation de la conjoncture économique globale, la hausse constante du parc des magasins et son corolaire - à savoir un chiffre d’affaires par magasin stable - concourent à la réorganisation du secteur et de sa distribution.
Face au potentiel de son activité, l’optique attire de nombreux acteurs, suscitant une course à la couverture nationale entre les enseignes (plus 300 magasins en 2008). Aussi, la croissance du parc de magasins (+2,8%) absorbe celle apparente du marché avec, pour conséquence, un chiffre d’affaires moyen par magasin stable entre 2007 et 2008, soit 502 000 euros.
Avec plus de 28 millions de verres vendus en 2008 pour un chiffre d’affaires de 2,64 milliards d’euros, la catégorie des verres de correction se place au second rang du marché des biens d’équipement. Le marché des verres se situe derrière les écrans plats, ces derniers générant 3,6 milliards d’euros sur l’année. Cette catégorie majeure représente plus de la moitié du chiffre d’affaires d’un opticien.
Le marché de l’optique possède de solides atouts (vieillissement de la population, politique de remboursement des frais d’optique, innovations technologiques et potentiel de produits haut de gamme) laissant présager un marché encore porteur. Néanmoins, la dégradation de la conjoncture économique globale, la hausse constante du parc des magasins et son corolaire - à savoir un chiffre d’affaires par magasin stable - concourent à la réorganisation du secteur et de sa distribution.
lundi 2 mars 2009
Les lunettes du Mahatma
Après la Chine lors de la vente Bergé, c'est l'Inde qui se trouve à son tour confrontée au scandale de la spoliation de ce qu'elle considère comme relevant de son patrimoine national : les lunettes du Mahatma Gandhi, parmi d'autres objets (sandales, montre à gousset) vont être mises à prix les 4 et 5 mars prochains à New York. Le père de la plus grande démocratie du monde aurait déclaré que ses petites lunettes rondes lui auraient donné la vision d'une Inde libre. A méditer.
vendredi 27 février 2009
Nouveau syndicat d'optométristes
Le collectif créé il y a cinq ans par Jean-François Morinacce dans le cadre de la fac d'Orsay devient un syndicat : le Syndicat national des Optométristes (SNO). Objectif : plaider la cause d'une optométrie à la française auprès des Pouvoirs publics et para-publics. "Optométrie à la française", oui, pour se démarquer de l'AOF (Association des Optométristes de France) qui, elle, serait orientée "optométrie à l'anglo-saxone". La nuance viendrait de ce que les AOF inclueraient le diagnostic et le médicament dans leur vision prospective des choses.
UDO, AOF, FNOF, SYNOPE (les enseignes), Casopi (les centrales)... et maintenant le SNO. Ils ne vont pas s'ennuyer, dans les ministères, avec autant d'interlocuteurs représentatifs d'une si petite profession...
Il serait peut-être bon, tout de même, qu'une instance un peu unitaire vienne chapoter tout ça, au risque sinon d'être plus pittoresques qu'efficaces.
mercredi 25 février 2009
Le nouveau Syndicat des Centrales
C’est à l’initiative des centrales Alliance Optique, Luz et Rev et de leur dirigeant, respectivement Stéphanie Dangre, Jérôme Schertz et Caroline Ricq, que vient d’être créé le Syndicat des Centrales d’Achat au Service des Opticiens Indépendants.
Représentant ainsi plus du quart des magasins d’optique en France, ce nouveau syndicat, sous la présidence de Stéphanie Dangre, entend défendre et représenter les intérêts économiques et professionnels des membres du Syndicat et des opticiens indépendants affiliés auprès de toute instance, media ou organisme public.
Au cœur de l’action, la défense des intérêts des opticiens indépendants.
La place grandissante des centrales d’achat, de référencement et de paiement dans le paysage de la distribution justifiait sans doute une telle démarche. Alors que le modèle des enseignes peine à se renouveler, la souplesse et la réactivité des centrales, renforcées par des palettes de services de plus en plus larges et performantes, font des centrales d’achat un acteur indispensable à la « biodiversité » de l’optique.
Contact :
Stéphanie Dangre
Casopi
41 rue de Paris
59 370 Mons-en-Bareul
Te. : 03 20 74 21 91
Représentant ainsi plus du quart des magasins d’optique en France, ce nouveau syndicat, sous la présidence de Stéphanie Dangre, entend défendre et représenter les intérêts économiques et professionnels des membres du Syndicat et des opticiens indépendants affiliés auprès de toute instance, media ou organisme public.
Au cœur de l’action, la défense des intérêts des opticiens indépendants.
La place grandissante des centrales d’achat, de référencement et de paiement dans le paysage de la distribution justifiait sans doute une telle démarche. Alors que le modèle des enseignes peine à se renouveler, la souplesse et la réactivité des centrales, renforcées par des palettes de services de plus en plus larges et performantes, font des centrales d’achat un acteur indispensable à la « biodiversité » de l’optique.
Contact :
Stéphanie Dangre
Casopi
41 rue de Paris
59 370 Mons-en-Bareul
Te. : 03 20 74 21 91
Pourquoi nous irons à Biarritz
Les 17 et 18 mai prochains se tiendra à Biarritz le Congrès de la FNOF (Fédération nationale des opticiens de France). Avec comme toujours les meilleurs spécialistes pour en discuter, les questions tourneront cette année autour des réseaux d’assureurs, de la nouvelle convention Cnam, de l’actualité politique et syndicale, de la formation, de la loi LME et des délais de paiement, de la vente optique sur Internet.
Nous savons avec le recul qu’en bonne part l’avenir de la profession se révèle souvent à l’occasion des Congrès de la FNOF. Les plus grandes avancées, comme la réfraction (décret d’avril 2007) y ont souvent pris leur envol, les concertations les plus décisives y ont souvent été initiées, au soleil de la côte basque. Car la convivialité aide.
Il revient à Alain Gerbel (président fondateur de la FNOF) d’avoir initié la profession, à travers son Congrès, à l’économie de la santé et à ses arcanes. En dépit de media professionnels tout d’abord bien circonspects (maintenant il paraît qu’ils en sont tous devenus spécialistes…). Avec L’Essentiel, nous avons soutenu depuis l’origine une démarche parfois mal comprise, et n’avons pas attendu les premiers résultats concrets pour reconnaître le bon sens là où il est !
Bien entendu nous répondrons présent, les 17 et 18 mai prochains, à l’appel de Biarritz !
Fnof
4 rue de l’Evêché
40 100 Dax
Tel. : 05 58 74 23 10
fnof@fnof.org
Nous savons avec le recul qu’en bonne part l’avenir de la profession se révèle souvent à l’occasion des Congrès de la FNOF. Les plus grandes avancées, comme la réfraction (décret d’avril 2007) y ont souvent pris leur envol, les concertations les plus décisives y ont souvent été initiées, au soleil de la côte basque. Car la convivialité aide.
Il revient à Alain Gerbel (président fondateur de la FNOF) d’avoir initié la profession, à travers son Congrès, à l’économie de la santé et à ses arcanes. En dépit de media professionnels tout d’abord bien circonspects (maintenant il paraît qu’ils en sont tous devenus spécialistes…). Avec L’Essentiel, nous avons soutenu depuis l’origine une démarche parfois mal comprise, et n’avons pas attendu les premiers résultats concrets pour reconnaître le bon sens là où il est !
Bien entendu nous répondrons présent, les 17 et 18 mai prochains, à l’appel de Biarritz !
Fnof
4 rue de l’Evêché
40 100 Dax
Tel. : 05 58 74 23 10
fnof@fnof.org
Le procès perdu de Santéclair
C’est une première : Santéclair perd un procès contre les Opticiens Conseils pour résiliation arbitraire de leur affiliation à son réseau d’opticiens. Des critères objectifs vont devoir être établis, au bénéfice d’une plus grande transparence pour tous, au premier rang desquels le consommateur.
Le jeudi 18 décembre 2008, la Quinzième Chambre du Tribunal de Commerce de Paris rendait son jugement dans l’affaire qui opposait les Opticiens Conseils à la plateforme Santéclair, en complément d’un premier jugement prononcé par la même juridiction le 5 septembre 2008.
Injonction est donc faite à Santéclair d’examiner tous les dossiers d’affiliation qui lui sont soumis et de donner une réponse motivée, au regard de critères qualitatifs et quantitatifs dont la liste devra être précisée, le tout dans un délai de trois mois, sous peine d’une astreinte de 2000 euros par semaine de retard et par magasin. En revanche le caractère anticoncurrentiel n’a pas été retenu.
La société Santéclair a interjeté appel de ce jugement.
Le jeudi 18 décembre 2008, la Quinzième Chambre du Tribunal de Commerce de Paris rendait son jugement dans l’affaire qui opposait les Opticiens Conseils à la plateforme Santéclair, en complément d’un premier jugement prononcé par la même juridiction le 5 septembre 2008.
Injonction est donc faite à Santéclair d’examiner tous les dossiers d’affiliation qui lui sont soumis et de donner une réponse motivée, au regard de critères qualitatifs et quantitatifs dont la liste devra être précisée, le tout dans un délai de trois mois, sous peine d’une astreinte de 2000 euros par semaine de retard et par magasin. En revanche le caractère anticoncurrentiel n’a pas été retenu.
La société Santéclair a interjeté appel de ce jugement.
vendredi 20 février 2009
Un blog maintenant !
Bonjour à tous
Vous êtes sur le blog du business magazine L'ESSENTIEL DE L'OPTIQUE.
Magazine le plus influent sur le marché de l'optique, L'Essentiel de l'Optique est unique : une presse de conseil, une presse d'accompagnement où s'inventent les idées neuves.
Ce blog : un nouveau service pour d'avantage d'interactivité entre nous, d'avantage de direct. Le rendez-vous de la "tribu optique".
Soyez ici les bienvenus.
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Magazine le plus influent sur le marché de l'optique, L'Essentiel de l'Optique est unique : une presse de conseil, une presse d'accompagnement où s'inventent les idées neuves.
Ce blog : un nouveau service pour d'avantage d'interactivité entre nous, d'avantage de direct. Le rendez-vous de la "tribu optique".
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