A l'issue du 7ème Congrès de Biarritz organisé par la FNOF auquel ont participé des représentants du SNOF (ophtalmologiste), du SNAO (orthoptistes), du Synome (opticiens mutualistes), du Synope (opticiens sous enseigne) et du Casopi (nouveau syndicat des centrales d'achat), a été rédigé le communiqué commun :
"Plusieurs acteurs de la complémentaire santé ont mis en place des réseaux fermés d’opticiens « partenaires » auxquels sont réservés des avantages déterminants comme le tiers payant ou des taux de remboursement différenciés.
Ces pratiques perturbent de façon de plus en plus préoccupante le jeu normal de la concurrence dans le secteur de l’optique, au détriment direct et évident du consommateur.
Parallèlement, une campagne de presse affligeante tente de justifier cette politique par une prétendue dérive de la profession d’opticien dont les membres pratiqueraient des prix excessifs tout en trompant régulièrement leurs clients sur la qualité des produits vendus.
Ces accusations sont inadmissibles car ceux qui les diffusent savent qu’elles sont sans fondement. Elles révèlent une volonté de désinformer qui doit être combattue avec la dernière énergie : les opticiens sont des professionnels de santé responsables qui méritent la confiance de leurs clients.
La FNOF et le CASOPI ont décidé de réagir fortement par l’organisation dès le début du mois de juin d’une table ronde ouverte à toutes les organisations syndicales désireuses de mettre un terme à la situation actuelle.
La profession d’opticien doit tout mettre en œuvre pour faire cesser l’agression dont elle est l’objet. Des décisions doivent être prises dans le plus large consensus possible. Elles viseront à faire cesser l’existence - sous leur forme actuelle – des réseaux d’opticiens partenaires dits fermés.
Le SYNOPE (Syndicat des Opticiens sous Enseigne) présent au Congrès, a d’ores et déjà indiqué qu’il participera à cette table ronde".
Ces pratiques perturbent de façon de plus en plus préoccupante le jeu normal de la concurrence dans le secteur de l’optique, au détriment direct et évident du consommateur.
Parallèlement, une campagne de presse affligeante tente de justifier cette politique par une prétendue dérive de la profession d’opticien dont les membres pratiqueraient des prix excessifs tout en trompant régulièrement leurs clients sur la qualité des produits vendus.
Ces accusations sont inadmissibles car ceux qui les diffusent savent qu’elles sont sans fondement. Elles révèlent une volonté de désinformer qui doit être combattue avec la dernière énergie : les opticiens sont des professionnels de santé responsables qui méritent la confiance de leurs clients.
La FNOF et le CASOPI ont décidé de réagir fortement par l’organisation dès le début du mois de juin d’une table ronde ouverte à toutes les organisations syndicales désireuses de mettre un terme à la situation actuelle.
La profession d’opticien doit tout mettre en œuvre pour faire cesser l’agression dont elle est l’objet. Des décisions doivent être prises dans le plus large consensus possible. Elles viseront à faire cesser l’existence - sous leur forme actuelle – des réseaux d’opticiens partenaires dits fermés.
Le SYNOPE (Syndicat des Opticiens sous Enseigne) présent au Congrès, a d’ores et déjà indiqué qu’il participera à cette table ronde".