Après avoir mis le feu aux poudres dans les colonnes du Figaro, expliquant notamment qu’il ne « faisait plus confiance aux opticiens » (il s'agirait en fait d'une "interprétation" du journaliste), le SNOF rectifie le tir en précisant par voie de communiqué : « Dans la grande majorité des cas, les relations entre ophtalmos et opticiens se passent bien, dans l’intérêt du patient. Certains groupements ont même signé des chartes de qualité avec les ophtalmos. Toutefois, les décrets autorisant les opticiens à renouveler les verres, sous certaines conditions, dans un intervalle de 3 ans entre deux consultations chez l’ophtalmo, donnent lieu à des dérives aujourd’hui difficilement contrôlables faute d’une législation adaptée ».
Le SNOF propose d’amender l’article 17 de la loi HPST par des dispositions visant à sanctionner les comportements professionnels non conformes aux protocoles de coopérations interprofessionnelles établis avec la Haute Autorité de Santé.
Et augmenter les contrôles : « Les dispositions réglementaires ne sont pas toujours respectées (délivrance d’un devis et d’une facture, ou le port du badge permettant au client de distinguer les niveaux de qualification dans les magasins d’optique) La DGS et la DGCCRF reconnaissent leur absence sur ce terrain… La délégation de tâches entre ophtalmos et opticiens ne peut se poursuivre qu’en sanctionnant ceux qui agissent à l’encontre de l’intérêt des patients. Ces professionnels peu scrupuleux devraient pouvoir être systématiquement sanctionnés et, par précaution, les ophtalmos devraient pouvoir indiquer à leurs patients les professionnels et les groupements opticiens de confiance ».
Le SNOF propose d’amender l’article 17 de la loi HPST par des dispositions visant à sanctionner les comportements professionnels non conformes aux protocoles de coopérations interprofessionnelles établis avec la Haute Autorité de Santé.
Et augmenter les contrôles : « Les dispositions réglementaires ne sont pas toujours respectées (délivrance d’un devis et d’une facture, ou le port du badge permettant au client de distinguer les niveaux de qualification dans les magasins d’optique) La DGS et la DGCCRF reconnaissent leur absence sur ce terrain… La délégation de tâches entre ophtalmos et opticiens ne peut se poursuivre qu’en sanctionnant ceux qui agissent à l’encontre de l’intérêt des patients. Ces professionnels peu scrupuleux devraient pouvoir être systématiquement sanctionnés et, par précaution, les ophtalmos devraient pouvoir indiquer à leurs patients les professionnels et les groupements opticiens de confiance ».
Chiche ?
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